Unité Pastorale Notre-Dame au Coeur d’or

Nous vous souhaitons la bienvenue sur notre site.

Nous espérons que vous trouverez réponse à vos recherches concernant les activités dans les unités pastorales de notre doyenné,
particulièrement dans l’Unité pastorale Notre Dame au Coeur d’or qui couvre toutes les paroisses de la commune de Beauraing.

Progressivement nous tenterons d’aménager au mieux cet espace d’informations .

Comment ne pas remercier ici tous ceux qui collaborent d’une manière ou d’une autre à la réalisation de cet outil.

Que l’Esprit Saint nous guide et nous inspire.
Nous le demandons avec l’intercession puissante de Notre Dame au Coeur d’Or.

Bien à vous en Jésus-Christ.

 

L’équipe pastorale et l’abbé Pierre Renard

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Que l’Esprit Saint nous guide et nous inspire.
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Bien à vous en Jésus-Christ.

L’équipe pastorale et l’abbé Pierre Renard                

Fêtes du Sacré -Coeur de Jésus et du Coeur Immaculé de Marie

Voici ici quelques clés de lecture du tableau : 
(Les mots entre guillemets sont de l’artiste)
Quand on regarde le tableau, on découvre deux premiers plans superposés : Jésus, aux bras ouverts, bras de l’accueil et de la prière, et la Vierge Marie, mère abandonnée entre les bras du Fils. C’est comme une « sorte de piéta inversée : ressuscité, le Christ Glorieux semble tenir sa mère sur son cœur ». Et leurs deux cœurs rayonnants se superposent… ils apparaissent comme « une source de lumière plus forte, plus intense que toute les autres ». À droite et à gauche du Christ, la lune et le soleil, élément repris de l’iconographie traditionnelle, sont ainsi éclipsés, comme éteints. Le cœur de Jésus, à travers la Vierge Mère est « un astre qui rayonne sur toute la création ». Celle-ci est résumée de manière synthétique par l’oiseau ou les éléments végétaux, par les tons ocre de la composition. Dans le manteau de Marie, apparaissent Adam et Ève aux visages irradiés par la lumière du Cœur. Avec eux, c’est toute l’humanité qui peut revenir à la communion originelle perdue par le péché. La lumière qui jaillit du cœur de Jésus transfigure la Création, consacrée par le pain de l’eucharistie qui en est le fruit. Ici le Cœur se confond avec l’hostie de l’eucharistie.
Les bras ouverts du Christ ne sont pas les bras suspendus de la croix, mais les bras levés de la prière. Même si la croix est évoquée, il n’y a pas de bois ni de clous. Jésus est là, les bras levés vers le Père et les yeux fermés pour prier. Ses bras « étendus couvrent la Création ». C’est aussi le Christ de l’Ascension.
Quant à Marie, elle est drapée du manteau rouge : c’est la couleur de la passion, de la royauté et du feu. Elle est abandonnée contre l’épaule de son Fils, le cœur contre le sien. Elle ne porte pas de voile car elle nous invite à entrer dans sa maison, à entrer dans son intériorité, pour vivre, avec elle, le cœur-à-cœur avec son Fils. Les lys qui ornent le bas du manteau sont les attributs traditionnels de la Sainte Vierge : ils évoquent sa pureté ainsi que son immaculée conception. C’est la Vierge de l’Assomption, auréolée d’une délicate couronne qui se mêle à l’auréole du Fils. 

« Sacré- Coeur » , de la série Consécration , Augustin Frison-Roche